Le Marais > Comme un Roman |
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| Présentation | Biographie / Bibliographie | Résumés des oeuvres | |||||||||||
| Quitter le monde | |||||||||||||
| Sortie : 7 mai 2009 Belfond 22,50 euros |
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| L'écrivain francophile américain Douglas Kennedy sortira le 7 mai prochain un nouveau roman intitulé Quitter le monde chez Belfond. Présenté par la maison d'édition comme "le roman le plus ambitieux" de l'auteur, cet opus devrait figurer parmi les best-sellers de l'été. | |||||||||||||
| Le Mot de l'éditeur : "Quitter le monde" | |||||||||||||
| Jane n'a que treize ans lorsque, lors d'un dîner à l'ambiance particulièrement lourde, elle annonce à ses parents qu'elle ne se mariera jamais. Une phrase d'apparence anodine aux conséquences désastreuses : son père quitte le foyer presque sur-le-champ ; quant à sa mère, elle tient Jane pour directement responsable de l'échec de son mariage. Quelques années plus tard, étudiante en lettres à Harvard, Jane entame une liaison avec son professeur. Pendant quatre ans, elle vit dans l'ombre mais heureuse avec cet homme qui la fascine. Bonheur brutalement interrompu par la mort de son amant, dans des circonstances obscures. Jane trouve alors un poste dans une très lucrative entreprise de trading. Mais en voulant faire parvenir de l'argent à son père qui se prétend ruiné, Jane attire l'attention du FBI qui lui révèle les véritables occupations de celui qui est en fait un escroc international. |
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| Biographie / Bibliographie | |||||||||||||
| Douglas Kennedy est né à Manhattan le 1er janvier 1955. Il grandit dans l’Upper West Side, étudie à la Collegiate School (le plus vieux lycée de New York) et au Bowdoin College dans l’état du Maine, avant de partir un an au Trinity College de Dublin, en 1974. De retour à New York, il passe plusieurs mois à travailler sans succès comme régisseur dans des théâtres de seconde zone de Broadway. En mars 1977, entre deux productions, il décide de partir à Dublin pour rendre visite à des amis. Vingt-six ans plus tard, il habite toujours de ce côté-ci de l’Atlantique. Quelques jours à peine après son arrivée à Dublin, il devient cofondateur d’une compagnie de théâtre. Dix-huit mois plus tard, il rejoint le National Theatre of Ireland en tant qu’administrateur de la branche expérimentale. Il y passe cinq années (1978-1983), pendant lesquelles il commence à écrire, la nuit. En 1980, il vend sa première pièce à la chaîne de radio britannique BBC Radio 4 qui lui en commandera deux autres. En 1983, il démissionne de son poste au National Theatre of Ireland pour se consacrer exclusivement à l’écriture. Pour survivre, il devient journaliste free-lance, notamment pour l’Irish Times où il tient une rubrique de 1984 à 1986. En 1986, sa première pièce pour la scène est un échec désastreux, tant critique que public. Peu de temps après, l’Irish Times supprime sa rubrique. En mars 1988, il déménage à Londres, au moment où son premier livre, un récit de voyage, est publié. Deux autres suivront. Ces trois livres reçoivent un très bon accueil critique. Parallèlement, sa carrière de journaliste free-lance connaît également un essor. En 1994, sort son premier roman, Cul-de-sac , qui sera réédité par Belfond en 2008 dans une toute nouvelle traduction, sous le titre Piège nuptial. En 1997, il est porté à l’écran par Stephen Elliot, le réalisateur de Priscilla, folle du désert. Son deuxième roman, L’homme qui voulait vivre sa vie (Belfond, 1998 ; Pocket, 1999), connaît un succès international. Son troisième roman, Les désarrois de Ned Allen (Belfond 1999 ; Pocket 2000) est aussi un best seller et un succès critique, traduit en quatorze langues. La Poursuite du bonheur (Belfond, 2001 ; Pocket, 2003) marque un changement radical. Après trois romans que l’on pourrait décrire comme des thrillers psychologiques, Douglas Kennedy opte pour une histoire d’amour tragique et augmente le nombre de ses lecteurs. La Poursuite du bonheur se retrouve en course pour le Prix des Lectrices de Elle. Ont suivi Rien ne va plus (Belfond, 2002 ; Pocket, 2004), Prix littéraire du Festival du cinéma américain de Deauville 2003, Une relation dangereuse (Belfond, 2003 ; Pocket, 2005) qui confirme son succès critique et public, Au pays de Dieu (Belfond, 2004 ; Pocket, 2006), l’un de ses trois récits de voyage, Les Charmes discrets de la vie conjugale (Belfond, 2005 ; Pocket, 2007) et La Femme du Ve (Belfond, 2007 ; Pocket, 2008). Douglas Kennedy est aujourd’hui un des auteurs favoris des Français. Il vit entre Londres, Paris et Berlin. |
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| Résumés des oeuvres | |||||||||||||
La femme du Ve Parfois, pour le beau sexe, la vie fonctionne à rebours des schémas attendus – entendons par là une jeunesse révoltée puis une vie de petite femme bien rangée, soumise au pater familias qui ramène de l’argent à la maison tous les mois… C’est à peu près l’inverse de ce schéma que va suivre Hannah Buchan, rejeton de la bourgeoisie éclairée .... Dans l'Amérique rebelle des années soixante, la jeune Hannah peine à trouver sa place: entre une mère artiste et un père agitateur public, elle se sent incapable de réaliser ses rêves. Lorsqu'elle rencontre le très sage Dan, médecin bien sous tous aspects, elle se prépare à mener une vie d'épouse obéissante. Est-ce cela dont auraient rêvé ses parents, des gens politiquement engagés à gauche ? Absolument pas, et leur fille leur paraît être tout simplement une aberration, l’échec de leur désir d’activisme et de révolution. Extrait Cul-de-sac Rick, héros bien malgré lui de ce thriller féroce, n'avait rien contre ce pays avant d'écraser un kangourou par une nuit sans lune. Sa rencontre avec la jeune et robuste Angie va le mener en plein coeur du bush. Au milieu de nulle part. Au sein d'un clan d'allumés coupés du monde, sans aucune route pour quitter ce traquenard. Nick, désormais, n'aura qu'une seule obsession : comprendre ce qu'il fait là et sauver sa peau. Fuir alors que toute la communauté le surveille... Une journaliste du 'Boston Post', un reporter du 'Chronicle', leur jeunesse, leur charme, leur réussite... Et pourtant... l'idylle va vite tourner au cauchemar. Douglas Kennedy a voulu exploiter les différences de culture opposant les Etats-Unis à la Grande-Bretagne à travers les aléas d'un couple au naufrage évident. Les désarrois de Ned Allen ( Ed Belfond) New York. Ned Allen est chef de publicité pour CompuWorld, sa femme, Lizzie, est attachée de presse. Or, un jour, un groupe allemand rachète le magazine où Ned travaille et il fait partie des sacrifiés. Au même moment, son couple éclate, il se retrouve à la rue, chassé par sa femme. Sans argent, sans logement, il va rencontrer un ami qui ne lui laissera entrevoir l'espoir de se remettre que pour mieux le faire pénétrer dans une véritable descente aux enfers. L'Homme qui voulait Vivre sa vie ( Ed Belfond ) |
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