Par les routes

Par les routes

Sylvain Prudhomme

Gallimard

  • par (Libraire)
    28 novembre 2019

    Partir... revenir... mais pour mieux repartir...
    "L'auto stopper" ne fait que cela... laissant derrière lui sa compagne Marie et le petit Augustin.
    Le narrateur, son ami d'enfance qui a fait la route avec lui il y a des années aspire lui à poser ses valises...
    Un équilibre sera trouvé, pour tous, permettant à l'auto stopper de continuer de quadriller la France d'aire d'autoroute en air d’autoroute, de rencontre en rencontre...
    Laurence


  • par (Libraire)
    2 novembre 2019

    Sacha, 40 ans, quitte Paris pour s’installer dans la ville de V, avec le désir de bannir le superflu. "J’ai pensé : on voit mieux dans le peu, on vit mieux." Il retrouve l’auto-stoppeur, qu’il a bien connu une vingtaine d’années auparavant, marié, père d’un enfant. Petit à petit, l’auto stoppeur ressent l’irrépressible envie de continuer à partir, de plus en plus souvent, de plus en plus longtemps, en solitaire, parcourant la France au hasard de ses communes, de Banquet à La réunion, de Duras à Balzac, de Doux à Joyeuse et ainsi de suite… Chaque parcours est l’occasion de rencontrer des conducteurs qui composent une grande mosaïque humaine.
    À la fin du roman me sont venues les paroles d’une chanson des Compagnons de la chanson :
    "Si tous les gars du monde
    Devenaient de bons copains
    Et marchaient la main dans la main
    Le bonheur serait pour demain".
    Ghislaine, lectrice de la rentrée littéraire


  • par (Libraire)
    31 octobre 2019

    Sensuel & sensible

    Comme le "Famous blue raincoat" de Leonard Cohen qui a servi de genèse au roman de Sylvain Prudhomme, "Par les routes" est empreint de grâce et d'une mélancolique beauté.
    Un Jules & Jim où l'empathie et l'amitié se substituent à la jalousie ; une cartographie de la France en auto-stop qui révèle le charme des rencontres éphémères.


  • par (Libraire)
    13 octobre 2019

    En quête

    Sacha, l'auto-stoppeur, Marie, Agustin, Jeanne et les voyageurs.
    Deux vieux amis, Sacha et l'auto-stoppeur, se retrouvent après de nombreuses années de silence l'un à l'autre. Ils se reconnaissent et de ces retrouvailles deviennent un peu plus eux-mêmes, conscients de leurs différences.
    Marie traduit des auteurs italiens. Elle a avec l'auto-stoppeur un fils Agustin.
    L'auto-stoppeur prend la route régulièrement, de plus en plus souvent.
    Il s'inscrit au monde ainsi, de partir, de rencontrer les gens sur la route, dans leurs voitures, de partager ces moments particuliers.
    Il part de plus en plus longtemps.
    Ainsi, il fait mourir sa relation amoureuse avec Marie. Il le sait pertinemment mais c'est plus fort que lui.
    Il cherche désespérément les rencontres, les liens éphémères et surprenants qu'il tente d'approfondir, de faire durer dans le temps.
    Sacha s'installe petit à petit avec Marie et Agustin.
    Il s'enracine, s'épanouit, devient à sa manière à lui.
    Partir ou rester comme devenir, comme être au monde, comme exister.
    Questionnement existentiel assurément où chacun peut se perdre, se trouver, se retrouver ou simplement être.
    C'est un roman sur l'altérité, la liberté, la vie, l'amour, la quête à être soi ; rien que ça.


  • par (Libraire)
    5 octobre 2019

    Sacha, écrivain en quarantaine, se retire loin du tumulte de la vie parisienne. Dans ce petit village de V., il s’agit de simplifier, d’inspirer, de renaître. Là, il retrouve l’Autostoppeur, l’ami des vingts ans vagabonds. Un hasard, une croisée ?

    Quand l’un s’ancre, l’autre dévie, laissant femme et enfant. Peut-on jamais revenir des routes ? Un texte vibrant, sans fard, qui fouille nos failles, une ode aux rencontres, aux chemins de traverse, à ceux que l’on laisse. Quelle joie que de retrouver Sylvain Prudhomme et sa plume qui dit au mieux la délicatesse des choses simples !


  • par (Libraire)
    25 septembre 2019

    Jeu de pistes.

    La vie-sillon, micro-sillon.
    La vie errance sur les routes de France, les aires d'autoroute, l'arrière-pays.
    Le milieu de la vie, les 40 ans approchent, les bilans murmurent....
    Un ton unique...
    Clara, Agnès.


  • 15 septembre 2019

    L'un part, l'autre reste

    Le nouveau roman de Sylvain Prudhomme est plein d’une beauté mélancolique. Il
    y est question de la vie, de l’amour et des chemins que l’on prend. Un homme
    arrive, un autre part, le premier trouve sa place et le second s’égare.

    Sacha, le narrateur, est écrivain. A bientôt quarante ans, il quitte
    l’effervescence parisienne pour emménager à V., une petite ville du sud : « je
    comptais mener une vie calme. Ramassée. Studieuse. Je rêvais de repos. De
    lumière. » Par un de ces hasards dont la vie a le secret, il retrouve à V. un
    ami perdu de vue depuis dix-sept ans qu’il nomme « l’autostoppeur ». Avec lui,
    Sacha a sillonné le monde avant d’abandonner le nomadisme érigé par son
    compagnon de route en mode de vie. Or ce dernier est désormais installé avec
    femme et enfant, et travaille à son compte dans le bâtiment. Mais derrière
    cette façade, l’homme n’a pas changé et poursuit ses voyages en autostop quand
    l’envie lui prend de tailler la route, laissant seuls Marie et Agustín pendant
    des jours.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    28 août 2019

    L’autostoppeur aime partir à la découverte des lieux et des hommes, comme un besoin ou une nécessité. S’il quitte parfois ceux qu’il aime, il ne les abandonne jamais. Un jour, Sacha, le narrateur, revient dans la vie de l’autostoppeur.
    Le roman de Sylvain Prudhomme est un plaisir à lire et à penser. Parfois mélancolique, souvent léger et presque joyeux, Par les routes est une bulle de champagne libre, voyageuse, humaniste et fraternelle. C’est le genre de livre qui garde intact le plaisir d’être libraire !


  • par (Libraire)
    28 août 2019

    Un plaisir à lire et à penser

    L’autostoppeur aime partir à la découverte des lieux et des hommes, comme un besoin ou une nécessité. S’il quitte parfois ceux qu’il aime, il ne les abandonne jamais. Un jour, Sacha, le narrateur, revient dans la vie de l’autostoppeur.
    Le roman de Sylvain Prudhomme est un plaisir à lire et à penser. Parfois mélancolique, souvent léger et presque joyeux, Par les routes est une bulle de champagne libre, voyageuse, humaniste et fraternelle. C’est le genre de livre qui garde intact le plaisir d’être libraire !


  • par (Libraire)
    27 août 2019

    Alors que l'auto-stoppeur nous livre une véritable cartographie de la France, celui qui fuit n'est pas forcément celui qu'on croit. Par sa magnifique écriture, Sylvain Prudhomme sublime le quotidien le plus banal.
    Un roman qui mêle l'universel à l'intime.
    Céline.


  • par (Libraire)
    24 août 2019

    Le narrateur est écrivain. Il s'installe dans le Sud et le hasard fait qu'il retrouve un ami, "l’autostoppeur", qu'il avait perdu de vue et avec qui il avait beaucoup bourlingué à l'époque (en stop).
    On partage avec les personnages le goût de l'aventure et de l'inattendu, le plaisir de la rencontre. Sylvain Prudhomme nous livre là une ode à la liberté, à la beauté du monde et à l'amitié.
    Laëtitia


  • par (Libraire)
    24 août 2019

    Traversée de France.

    Lorsque Sacha, écrivain, débarque à V, dans le petit deux-pièces meublé qu’il a loué, il est bien décidé à profiter de la tranquillité de la petite ville pour écrire un nouveau roman. Alors qu’il n’a qu’une hâte, se mettre au travail, Sacha accepte tout de même l’invitation de son cousin et se rend à une soirée entre amis. Il fait la rencontre de Jeanne, qui lui parle d’un homme avec qui il pourrait bien s’entendre. Immédiatement, Sacha sait qu’on lui parle de « l’autostoppeur », cet homme qu’il a connu il y a bien longtemps et qu’il n’a pas revu depuis des années… Lorsqu’il lui rend visite, leur amitié reprend vie, mais Sacha fait aussi la connaissance d’Agustin, son fils d’une dizaine d’année, et surtout de Marie, la femme de l’autostoppeur… Il est question, dans ce magnifique roman porté par la superbe plume de Sylvain Prudhomme, de famille, d’amour, de création, de liberté, de rencontres et d’amitié ! Un texte résonnant et marquant !


  • par (Libraire)
    17 août 2019

    L'auto-stoppeur

    L'histoire originale et inattendue d'un homme qui ne peut résister au désir de partir, de traverser sans cesse la France en auto-stop, allant à la rencontre de ces inconnus qui lui ouvrent leur portière et parfois leur porte, le temps d'un trajet plus ou moins long, le temps d'un partage. Des pérégrinations et des rencontres qui l'éloignent pourtant de son foyer, délaissant alors son jeune fils et sa compagne qui ouvre alors sa porte et ses bras à Sacha, romancier venu s'installer récemment dans ce sud de la France. Un triangle amoureux et amical se compose alors, surprenant, touchant, facétieux parfois, agréablement porté par le style soigné de l'auteur qui interroge ainsi nos rapports à autrui et notre confiance envers l'inconnu.


  • par (Libraire)
    13 août 2019

    En travers de son chemin

    Variation subtile sur le thème de l'engagement dans le couple, dans la vie, ce nouveau roman de Sylvain Prudhomme possède la même force narrative que les autres, une langue magnifique, des fulgurances au milieu du quotidien le plus banal.
    On met du temps à aimer ce personnage ambigu de l'auto-stoppeur, qu'il est facile de détester cordialement les 100 premières pages, jusqu'à comprendre que sa fuite, ou son aventure, selon le point de vue, c'est notre fuite et nos aventures à tous, nous qui dans l'intimité de nos corps, de nos pensées, sommes aussi souvent "par les routes".


  • par (Libraire)
    23 juillet 2019

    "Par les routes" s'emprunte avec des inconnus : qui est l’auto-stoppeur ? Quels liens l'unissent avec ce "je" ?
    Puis on avance, pris par la force et la justesse de l'écriture de Sylvain Prudhomme, pour finalement se rendre là où l'auteur nous menait depuis le début, devant soi et nos choix d’existence... Superbe.