Le Coût de la vie

Deborah Levy

Editions du Sous-Sol

  • par (Libraire)
    16 janvier 2021

    Un livre inspirant

    Journal intime d'une romancière, poétesse anglaise née dans l'Afrique du Sud de l'Apartheid.
    Une poésie, une langue inspirée et inspirante !


  • 5 janvier 2021

    Se retrouver.

    Il s’agit ici du deuxième livre de la trilogie autobiographique. Ce livre a reçu le Prix Femina étarnger 2020.
    Déborah Lévy nous parle de son divorce, de la disparition de sa mère et surtout de ces retrouvailles avec elle-même.
    Les parallèles avec des passages d’auteurs comme Albert Camus, Marguerite Duras, André Lorde illustrent parfaitement son propos.
    J’avoue avoir aussi pensé à Vivian Gornick et son livre « La femme à part » paru aux éditions Rivages.
    Je vous invite fortement (si ce n’ai pas déjà fait 😉) à le lire, cette réflexion intime est d’une grande profondeur. Certains passages resteront longtemps gravés.
    Pages 106, 113, 114, 125 et la fin est sublime...
    ~
    Extrait page 107 :
    « Si nous ne pouvons ne serait-ce qu’imaginer que nous sommes libres, nous vivons une existence qui ne nous convient pas. »


  • par (Libraire)
    26 novembre 2020

    manifeste littéraire et féministe

    Dans un cabanon au fond d'un jardin sous le pommier. Déborah Lévy se raconte. A 54 ans, divorcée, deux enfants à charge. Un nouveau départ avec ses bonheurs et ses problèmes : Etre libre, ne plus subir le poids d'une société patriarcal. On a la sensation d'une conversation entre amies, des petits riens qui font les bonheurs et les soucis de la vie. C'est plein de tendresse , de charme et d'humour mais pas que du petit détail anodin, elle nous ouvre à une réflexion plus profonde sur la place de la femme. Un livre à garder sur la table de chevet à lire , et relire sans modération.


  • 17 novembre 2020

    Autobiographie à l'air libre

    Divorcée, cinquante ans, deux filles à élever, la narratrice en est au moment où elle cherche ses clés dans le noir. Elle repeint les murs, rebaptise les angoisses, observe la place que prennent les hommes. Elle traverse la ville comme sa vie sur un vélo plus qu'électrique. A la recherche d'une "chambre à soi", elle se pose pour écrire dans une cabane au fond d'un jardin, où elle pèse le prix de l'amour et de la liberté, le poids des dettes et des deuils. Brillant et drôle, récit-fragments qui part dans tous les sens de l'intelligence et de la fantaisie. Prix Fémina étranger 2020


  • par (Libraire)
    11 novembre 2020

    PRIX FEMINA ETRANGER 2020

    Après "Ce que je ne veux pas savoir", Voici " Le coût de la vie" ou pourrait-on rajouter le coût de la liberté.
    Nous retrouvons la narratrice, la cinquantaine, fraichement divorcée, qui vit dans un appartement dans le nord de Londres, dans lequel elle ne parvient pas à écrire. Elle enchaîne les petits boulots alimentaires.
    Son amie Célia, lui fournira sa "Chambre à soi" sous la forme d'un petit cabanon au fond de son jardin, mal chauffé qu'elle lui louera. Là, entourée de Dickinson, Plath et bien d'autres, elle pourra enfin écrire.
    C'est ça le prix à payer pour être libre.
    Passionnant.
    A lire et relire (les 2 tomes).


  • 24 octobre 2020

    Coup de cœur de la chouette

    Deuxième volet de son autobiographie, aussi touchant et sublime que le premier, "Ce que je ne veux pas savoir".


  • par (Libraire)
    26 septembre 2020

    Une des pépites de cette rentrée !!
    Un ravissement!


  • 8 septembre 2020

    Deux manifestes pour la liberté et pour l'amour.

    Deux immenses "petits" bijoux de confidence, sensible, beaux, poétiques, émouvants...
    Deborah Levy couche sur le papier son expérience de femme en pleine reconstruction à la suite d’un divorce, elle témoigne de son combat – ou plutôt de celui de toutes les femmes en quête d’une vie à elles.
    Deux très beaux textes, qui ne donnent pas de leçon. Il sont empreint de cynisme, d'ironie, de pudeur mais aussi d'humour et d'extravagance. Des journaux intimes piquants et palpitants ! Brillant !

    "Il faut les lire sans se presser, avec parcimonie même, retourner en arrière, poser le livre, attendre, attendre encore, revenir et relire comme si c’était le premier livre du monde."