Notre sélection de la rentrée littéraire 2018

Notre sélection de la rentrée littéraire 2018

33 Tours
19,00

" "33 TOURS" est une histoire à haute tension, un hommage à l'art métissé du hip-hop et un hymne à l'amour fraternel."

Le destin de deux frères dans une banlieue difficile de Toronto, emportés par le racisme, l'injustice... et la musique.


Presque une nuit d'été
18,50

Par le regard et l'objectif photographique d'une narratrice, nous sommes transportés au travers des différentes histoires naissant de ses rencontres. Roman, poésie, contes et légendes : nous perdons la certitude du présent, brouillé par les multiples instants captés par cette jeune femme... jusqu'à verser dans le réalisme magique et pourquoi pas l'anticipation ?

L'OVNI subtil et poétique de la rentrée !


À son image
19,00

Par une soirée d’août, Antonia, flânant sur le port de Calvi après un samedi passé à immortaliser les festivités d’un ma­riage sous l’objectif de son appareil photo, croise un groupe de légionnaires parmi lesquels elle reconnaît Dragan, jadis rencontré pendant la guerre en ex-Yougoslavie. Après des heures d’ardente conversation, la jeune femme, bien qu’épuisée, décide de rejoindre le sud de l’île, où elle réside. Une embardée précipite sa voiture dans un ravin : elle est tuée sur le coup.
L’office funèbre de la défunte sera célébré par un prêtre qui n’est autre que son oncle et parrain, lequel, pour faire rempart à son infinie tristesse, s’est promis de s’en tenir stric­tement aux règles édictées par la liturgie. Mais, dans la four­naise de la petite église, les images déferlent de toutes les mémoires, reconstituant la trajectoire de l’adolescente qui s’est rêvée en photographe, de la jeune fille qui, au milieu des années 1980, s’est jetée dans les bras d’un trop séduisant militant nationaliste avant de se résoudre à travailler pour un quotidien local où le “reportage photographique” ne sem­blait obéir à d’autres fins que celles de perpétuer une collec­tivité insulaire mise à mal par les luttes sanglantes entre clans nationalistes.
C’est lasse de cette vie qu’Antonia, succombant à la tenta­tion de s’inventer une vocation, décide, en 1991, de partir pour l’ex-Yougoslavie, attirée, comme tant d’autres avant elle, dans le champ magnétique de la guerre, cet irreprésentable.
De l’échec de l’individu à l’examen douloureux des apories de toute représentation, Jérôme Ferrari explore, avec ce roman bouleversant d’humanité, les liens ambigus qu’entre­tiennent l’image, la photographie, le réel et la mort.


La somme de nos folies
21,50

Le roman malaisien ne se croise pas tous les jours.
Le roman à la traduction superbe et généreuse n'est pas légion.
Le roman familial producteur de bonne humeur et évitant le niais ne se trouve pas à tous les coins de tables.
Donc ce roman malaisien superbement traduit et producteur de bonne humeur serait-il tel la licorne, trop beau pour être vrai ? Non. Foncez !


La Toile du monde
21,50

La toile du monde possède le souffle sensuel et l'énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Rêve de liberté d'une femme venue d'un autre monde, rêve de métamorphose du Paris de 1900, décor de l'Exposition universelle. Après Trois mille chevaux-vapeur et Équateur, Antonin Varenne signe une oeuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.

Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l'événement pour le New York Tribune. Née d'un baroudeur anglais et d'une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est un être affranchi de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d'un récit qui nous immerge au coeur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d'Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l'Europe à l'Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d'Aileen à un destin qu'elle n'imagine pas.