Survivants, Pourquoi nous sommes les seuls humains sur terre
EAN13
9782070121946
ISBN
978-2-07-012194-6
Éditeur
Gallimard
Date de publication
Collection
NRF Essais
Nombre de pages
480
Dimensions
20 x 14 x 2 cm
Poids
437 g
Langue
français
Langue d'origine
anglais
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Survivants

Pourquoi nous sommes les seuls humains sur terre

De

Traduit par

Gallimard

NRF Essais

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L’Afrique passe aujourd’hui pour le berceau de nos premiers ancêtres humains ; est-elle également le lieu originel de notre espèce Homo sapiens et de ce qui lui est propre : le langage, l’art, la technologie complexe ? L’hypothèse de cette double sortie d’Afrique, d'abord étayée par les restes fossiles, se nourrit des données archéologiques et génétiques, y compris, depuis peu, l’ADN des fossiles néandertaliens. L’événement essentiel - le passage du crâne à une forme moderne - est assurément advenu en Afrique il y a quelque 150 000 ans, mais les facteurs qui le sous-tendent demeurent pour la plupart inconnus. La «modernité» est un composite dont les éléments sont apparus à divers moments et en divers lieux, et qui se sont ensuite progressivement assemblés pour prendre la forme que nous lui reconnaissons aujourd’hui. La prééminence de l’Afrique tient donc à son étendue géographique et à la taille de ses populations humaines - qui ont offert davantage d’occasions aux variations morphologiques et comportementales, ainsi qu’au développement et à la préservation des innovations - plus qu’à une voie évolutive spécifique à ce continent. Quelles sont les causes et les modalités de la dispersion des hommes modernes hors d’Afrique ? Sont-ils une espèce distincte des populations archaïques tels les Néandertaliens au point que les contacts avec ces derniers seraient cause de leur extinction ? Les caractères archaïques rencontrés dans les fossiles et les gènes des hommes modernes hors d’Afrique sont-ils le signe d’une hybridation ? La question de nos origines et de l’évolution récente dévoile la force qu’ont exercée la démographie, la dérive génétique et la sélection culturelle. L’évolution aurait pu emprunter quantité d’autres chemins, qui auraient conduit à l’absence d’humanité. En la matière, la différence est parfois étroite entre échec et succès.
Chris Stringer est chercheur au Natural History Museum de Londres.
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