Swiftitudes. De la rapide consolation d'un chagrin d'amour, de la rapide consolation d'un chagrin d'amour
EAN13
9782848050157
ISBN
978-2-84805-015-7
Éditeur
Sabine Wespieser Éditeur
Date de publication
Collection
Littérature
Dimensions
18 x 14 x 1 cm
Poids
190 g
Fiches UNIMARC
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Swiftitudes. De la rapide consolation d'un chagrin d'amour

de la rapide consolation d'un chagrin d'amour

De

Sabine Wespieser Éditeur

Littérature

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SWIFTITUDES. Leur histoire avait commencé heureuse, légère, éblouissante, florissante, les deux êtres s’étaient métamorphosés en un seul, magnétique et fort, profus de splendeur. Puis, subrepticement, elle s’était annulée d’elle-même, aussi vite qu’elle avait pris forme, telle une bulle de savon.

E. L.

Swiftitudes n’est pas la minutieuse radiographie d’un chagrin d’amour. C’est bien plutôt une sorte de “ manuel d’indépendance à l’usage des filles ”, où on apprend, pour son plus grand bonheur, par quelles voies échapper à la fatalité de l’accablement.

Plutôt que de se laisser aller à la mélancolie d’usage, la narratrice, une jeune femme d’aujourd’hui au bon sens normalement trempé, embarque littéralement pour un voyage imaginaire tissé de rencontres et de coïncidences troublantes dont Swift sera le guide. Swift dont elle a rêvé une nuit alors qu’elle venait de se séparer de son amoureux… qui justement avait écrit sur l’auteur des Voyages de Gulliver.

Et le récit de se transformer en une formidable dérive où l’aventure imaginée devient bien plus riche que la vraie histoire d’amour : les hasards, les rêves, les illuminations prennent le pas sur le désir ou la nostalgie et de Molière à Nerval, de l’artiste Raymond Hains à Matisse, de Yves Klein à… Swift, on réapprend le pouvoir exaltant du beau et de l’art.

Non sans mal parfois, quand les amis de la narratrice tentent de la ramener à la raison ou quand elle-même se laisse rattraper par la spectre de la tristesse. Mais il y a une irréductible loufoquerie dans ce conte qui, avec sa fausse ingénuité et son sens ravageur du non-sens, est là pour donner toutes les raisons, à l’instar de Swift, de poursuivre l’inaccessible étoile.

Swiftitude, contrairement à solitude, rime ici avec plénitude.

Estelle Lemaître a trente-sept ans. Elle vit à Paris et Swiftitudes est son premier roman.
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