Lire dans la gueule du loup, Essai sur une zone à défendre, la littérature
EAN13
9782070757862
ISBN
978-2-07-075786-2
Éditeur
Gallimard
Date de publication
Collection
NRF Essais
Nombre de pages
336
Dimensions
20 x 20 x 2 cm
Poids
363 g
Langue
français
Langue d'origine
français
Fiches UNIMARC
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Lire dans la gueule du loup

Essai sur une zone à défendre, la littérature

De

Gallimard

NRF Essais

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Au constat, aujourd’hui commun, d’une crise de la littérature dans les sociétés démocratiques - alors que celle-ci constituait le cœur de leur culture jusqu’à une époque récente -, nul ne peut plus répliquer par l’aporie de sa définition (pour autant que la littérature ait vraiment existé dans l’histoire), voire par la discipline dont elle est l’objet (histoire littéraire ; sociologie des institutions littéraires ; théorie critique ; rhétorique ; poétique ; stylistique…). Parler d’elle, c’est défendre une zone mise en danger : celle de sa transmission. Car la littérature ne serait rien sans l’apprentissage premier des histoires que les parents lisent aux enfants, avant que ceux-ci ne deviennent capables de lire seuls, à leur tour. Nous invitant à changer de point de vue, Hélène Merlin-Kajman s’interroge sur la transmission, partant, sur l’avenir : elle définit l’usage de la littérature qu’il est urgent de promouvoir, sinon d’inventer dans des sociétés fondées sur le respect de l’individu, la valorisation de son autonomie et de sa liberté - de conscience, de sentiment. Pour quelles valeurs cognitives, esthétiques, voire thérapeutiques, exigées par le citoyen, doit-on restaurer le partage transitionnel - afin que les textes littéraires, aujourd’hui observés par les sciences humaines ou tenus à distance par l’univers des images comme s’ils n’existaient qu’en dehors, tissent à nouveau des liens pour nous ?
Pour quelles valeurs cognitives, esthétiques, voire thérapeutiques, exigées par le citoyen, doit-on restaurer le partage transitionnel - afin que les textes littéraires, aujourd’hui observés par les sciences humaines ou tenus à distance par l’univers des images comme s’ils n’existaient qu’en dehors, tissent à nouveau des liens pour nous ?
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