Les locataires de l'été

Charles Simmons

Libretto

  • Conseillé par
    28 septembre 2022

    L'amour d'ado

    Dès le début le narrateur nous livre la fin du récit. Du coup on est captif, curieux du déroulement de la narration où l'on retrouve les sentiments : amour, trahison et tristesse.


  • Conseillé par (Libraire)
    17 juin 2022

    Vive l'été !

    Une saison estivale bouleversante pour Michael qui va connaître ses premiers émois.
    Entre amour, jalousie et violence, rien ne se passera comme prévu lors de cet été 1968.
    Un roman qui nous mène à l’océan pour le plaisir de la lecture.

    isabelle


  • Conseillé par (Libraire)
    3 juin 2022

    «C'est pendant l'été de 1968 que je tombai amoureux et que mon père se noya.»

    FINESSE & SIMPLICITÉ : LE ROMAN D'ÉTÉ À LA PERFECTION !


  • Conseillé par (Libraire)
    18 mai 2022

    Chef d'oeuvre discret

    "C'est pendant l'été 1968 que je tombai amoureux et que mon père se noya."
    Voilà commence ce chef d'œuvre discret de la littérature américaine.
    En tout juste 150 pages, Charles Simmons fait éclater une petite bombe d'émotion avec ce roman paru en 1996 mais qui continue à bouleverser lecteurs et lectrices. Sa réédition en poche, aux éditions Libretto, nous permet de remettre en avant ce récit magnétique, ce conte initiatique, cette tranche de vie, cruelle et nébuleuse, comme l'adolescence.


  • Conseillé par (Libraire)
    16 mai 2022

    Un classique américain

    Petit roman néanmoins très marquant.
    Fin des années 60 aux États-Unis, une famille aisée passe ses vacances au bord de la mer. Leurs seules préoccupations seront les virées en voilier, les repas de crustacés sur la plage et les rafraîchissements à l'ombre de leurs terrasses.
    Michael a 16 ans, un âge important où les sentiments sont confus, exaltés. Zina, l'objet de son désir, est une jeune femme de 21 ans, passionnée, insaisissable, soufflant le chaud et le froid, l'entrainant vers un cyclone qui va emporter tous les personnages gravitant autour d'eux.
    Il s'échappe de l'écriture de Charles Simmons un parfum de grand classique, de ceux qui recèlent de grandes vérités universelles.