La nuit tombée

La nuit tombée

Antoine Choplin

Points

  • par (Libraire)
    5 juin 2017

    Une lumière dans la nuit

    La nuit tombée, un homme circule à moto pour se rendre dans la zone interdite de Tchernobyl. Il fait une halte auprès de ses anciens amis. Les souvenirs remontent, l'amitié du moment présent est forte et profonde. Sobre, émouvante, toujours juste, l'écriture d'Antoine Choplin nous frappe en plein cœur. Comme un peintre dessinant à l'encre de Chine, quelques traits lui suffisent pour saisir toute l'humanité de ses personnages, nous renvoyant par là-même à la nôtre. Un roman où les paroles et les silences font surgir de belles lueurs d'espoir dans cette immense nuit tombée. Magnifique ! Prix France Télévision.
    À lire à la nuit tombée !


  • par (Libraire)
    27 avril 2016

    Dans la nuit noire d'Ukraine, un voyageur à moto parti de Kiev pour rejoindre Pripiat éclaire à la lumière de ses phares des paysages et des visages. Sur la route se dessine une humanité retrouvée à la grâce des mots, des histoires, des paroles échangées et de parfaits silences. La destination est ici une maison dans la ville au cœur de la zone sinistrée où vibrent ses souvenirs les plus chers. Tchernobyl ou le secret derrière la porte et un grand moment de littérature pour mémoire...

    Damien


  • par (Libraire)
    11 février 2015

    Quelle histoire!

    Deux ans après l'embrasement de la centrale de Tchernobyl, Gouri décide de revenir sur les lieux qu'il a été contraint d'évacuer, quand sa vie a basculé dans l'horreur. L'auteur, est un homme peu bavard, mais par son écriture il réussit là à nous toucher de façon admirable. Une véritable petite merveille bien que le sujet soit grave. Un petit grand livre !


  • 1 mai 2014

    catastrophe nucléaire

    Un tout petit texte, mais une grande portée. C'est tout le paradoxe de l'auteur qui, à travers les silences des dialogues, nous fait toucher du doigt la perte et l'abandon.

    Les personnages qui peuplent le récit ont tous dû abandonner leur maison à Pripiat ou aux alentours, n'emporter qu'un peu de leur vie, si peu. Alors quand Gouri revient, c'est pour venir chercher un symbole de cette vie d'avant.

    Au travers des récits des personnages, on découvre le déroulement des jours qui ont suivi la catastrophe. Mais aussi l'organisation de la "zone" depuis, et l'état de santé des petites mains.

    Un roman touchant.

    L'image que je retiendrai :

    Celle de la maison détruite et ensevelie dans un trou, avec la boule de neige de la Tour Eiffel.

    http://motamots.canalblog.com/archives/2014/04/25/29524007.html